L'Allier Agricole 05 juin 2014 à 08h00 | Par M.Renaud

L'export et l'engraissement, deux axes majeurs de Feder

Socaviac, l'une des coopératives membres du groupement Feder, tenait son assemblée générale, mardi 27 mai dernier à Villefranche-d'Allier.

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« Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est une réussite... » Par cette citation d'Henri Ford, Bertrand Laboisse, président de Socaviac, insiste sur l'importance d'appartenir à un groupe coopératif comme Feder.


« Stabilité dans les volumes commercialisés »

Encore jeune, le regroupement des coopératives que sont Global, Socaviac, Terre d'Ovin, Copagno et Axeréal, n'en a pas pour autant déjà démontré son dynamisme autour d'objectifs et de philosophies partagés. Les activités de Feder (4 500 adhérents), comme celles de Socaviac, ont affiché en 2013 « une certaine stabilité dans les volumes commercialisés dans un contexte baissier du troupeau bovin et ovin français ».


Le marché de la viande bovine voit plus loin que les frontières européennes

« Feder, cela représente une activité hebdomadaire de 3 700 bovins mis sur le marché, note Michel Millot, directeur de Feder. 1 500 bovins de boucherie et 2 200 maigres ». Les animaux de boucherie sont livrés à vingt abattoirs répartis sur le territoire de Feder. Les 2 100 animaux maigres, dont un peu plus de la moitié sont commercialisés par la filiale export de Feder LCA (Limousin Charolais Acor), partent majoritairement vers l'Italie. Cependant, les lignes sont en train de bouger puisque « le marché de la viande bovine s'ouvre au-delà des frontières européennes, offrant potentiellement un nouveau souffle à la production français », juge Bertrand Laboisse qui insiste, du même coup, sur la nécessité pour Feder et sa filiale LCA d'être réactifs aux marchés émergents. « Aujourd'hui, c'est l'Algérie qui focalise nos énergies, mais demain, d'autres pays pourront prétendre à un meilleur niveau de vie impliquant des changements de consommation et nous avons l'espoir d'être parmi les fournisseurs garantissant la qualité et la traçabilité sanitaire de notre production ».

Retrouvez l'intégralité de cet article dans l'Allier Agricole n°962, daté du jeudi 5 juin.

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« Nous n’avons pas l’intention, ni les moyens d’ailleurs, de casser les filières. Ce que nous voulons, c’est revoir les cahiers des charges pour que les éleveurs soient intégrés à la négociation »

Geoffrey Rivaux, président des Jeunes Agriculteurs de l'Allier

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297
producteurs recensés "Bio" dont 39 conversions en 2015 : 14 ateliers bovins viande, 13 ateliers grandes cultures, quatre ateliers légumes, deux ateliers Plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM), deux ateliers ovins, un atelier fruit et un atelier bovins lait.